Mais voilà, comme à notre habitude, on rate tout, y compris notre fin.
Au lieu de nous séparer, cet album, ou plutôt multi-EP, nous a ouvert de nouveaux horizons.
Là où, avant, on pleurnichait sur les bandes, faire : »bouh-bouh, comme je suis malheureux », graves et neurasthéniques… on se lâchait sur Ouzouer, donnant dans l’humour bébète.
N’hésitez donc pas à jeter une oreille sur ces curiosités, fondement (soit l’arrière-train) de nos oeuvres futures.
Sinon, notre session d’enregistrement sur Lausanne approche à grands pas. En teaser, un texte pour vous faire découvrir notre nouvelle approche de la mort : la mort militante de gauche.
A bientôt.